LA SYMBIOSE DE LA CONNAISSANCE ET DE L'ÉVOLUTION

Publié le par RISHIFLUX

QUE SE PASSE-T-IL SUR LA PLANÈTE TERRE ? Troisième Partie : LA SYMBIOSE DE LA CONNAISSANCE ET DE L'ÉVOLUTION Par Noel Huntley, Ph.D. Traduit de l'anglais par Tristan Perrier Il serait à propos de considérer la possibilité qu'un facteur symbiotique marquant puisse exister entre la connaissance et l'évolution, et que cette information pourrait être utilisée par une race extraterrestre dans le but de contrôler la civilisation d'une planète. Une telle situation serait possible en l'absence du facteur temps, et non seulement le recours à la violence serait évité --hormis qu'elle soit engendrée par la civilisation captive elle-même-- mais la présence des envahisseurs serait cachée des citoyens. Les extraterrestres posséderaient un assez bon profil psychologique de l'espèce humaine pour manipuler et contrôler les systèmes d'éducation et toutes formes de médias. Toutefois, le contrôle spécifique ne s'avérerait nécessaire qu'en de cas extrêmes, puisque la population serait programmée à créer ses propres limitations. Voilà la situation qui existe sur Terre aujourd'hui : la manipulation des masses est en effet possible par le contrôle de toutes les sources de communications et de renseignements. Les dirigeants politiques et les autorités intellectuelles feraient l'objet d'une attention particulière, afin d'assurer que toute transmission de renseignements se fonde sur la logique et la pensée rationnelle, que toute science basée sur les mécanismes Newtoniens soit fondamentale et que, en général, toute information soit représentative dans le but d'encourager la création de systèmes de croyances, ou encore un encadrement structurel fragmenté et à basses fréquences. Cette race extraterrestre --en reconnaissant la possibilité que la planète puisse obtenir inconsciemment un bon coup de pouce par la réception d'inspirations et d'énergies cosmiques, si la race était assez avancée-- pourrait moduler le spectre de fréquences de la conscience collective de cette civilisation et le mettre hors phase par l'apport de communications et d'aide cosmique. La planète serait à toutes fins utiles placée en quarantaine. Au niveau de la physique, comment définirait-on cette manipulation mentale élémentaire? La fonction et la structure sont les fondements de tout phénomène. La fonction, avant tout, crée la structure, bien que la fonction puisse être contrôlée afin de créer des structures limitatives résultant de répétitions considérables, et accompagnées de distractions ou autres lacunes au plan de la connaissance. Essentiellement, la fonction se définirait comme suit : créativité, originalité, participation, vrai-soi, conscience, Dieu, esprit, centre de commande, etc., --en d'autres mots, causer une chose à atteindre un état d'existence. Pour sa part, la structure se définirait comme toute forme d'énergie, de matière, atomes, corps, modèles d'apprentissage, mémoire, images mentales, cerveau, esprit, programmation, etc. L'être fondamental à l'état non formaté pourrait se définir comme une forme d'énergie infiniment flexible, tel un liquide, et ce aussi bien au niveau qualitatif que quantitatif. Si l'on prête cette analogie à la conscience à son état primal, natif, l'on constate qu'une fois contenue par la structure, par exemple couler un liquide dans un moule, la conscience doit nécessairement prendre la forme du moule. Toute structure en ce sens agit comme gabarit pour mouler l'éveil d'un individu. En fait, selon le système informatique de la nature, toute information se définit comme forme de l'énergie (dérivée d'un taux de fréquences), angles de phase (relations entre les fréquences) et dimensions. Ainsi, comme la fonction crée la structure, la structure retourne sa forme vers la fonction --c'est un acte de perception et d'affirmation de l'existence. Lorsque cette condition survient sans l'éveil de la conscience, l'individu est contrôlé par la structure, comme dans le cas de la manipulation mentale. Un simple exemple de cet énoncé est le développement d'un modèle d'apprentissage en vertu de l'exécution d'une aptitude quelconque. Le modèle est activé par l'intention de l'individu mais il agit par la suite comme gabarit en sélectionnant (absorbant) le modèle d'énergie approprié (concentration et spectre de fréquences de l'énergie) à partir de la source --la conscience ou la fonction; l'individu de base. L'on pourrait tout simplement «balayer» son attention (énergie) au-dessus des structures des modèles d'apprentissage, et ces structures s'occuperaient du reste en concentrant les énergies pour nous. Au chapitre des aptitudes tout cela s'accomplit consciemment. Mais imaginez le contraire. Il nous serait impossible de savoir que nos pensées seraient formatées par la structure, avant même qu'elles ne se manifestent. Même dans le langage, chaque mot est une structure et agit comme gabarit de la conscience flexible et infinie, en la forçant à penser en fonction de ces concepts. L'homme en est à ce niveau aujourd'hui. Éventuellement, l'expansion de la conscience éliminera le besoin du subconscient, et ultimement, de l'inconscient. Nous pouvons d'ores et déjà comprendre comment la connaissance influencera l'évolution. Si l'homme n'opère qu'au niveau de l'ego il ne pourra qu'observer et stocker des données, ce qui lui donnera une ego-science, c'est-à-dire une science basée sur la surface aléatoire de l'univers. Notre civilisation a été programmée à penser d'une façon mécaniste spéciale --par le cerveau gauche. C'est la réalité Newtonienne; une réalité composée de points d'énergie infinis et hors phase les uns par rapport aux autres (le modèle de la science courante). Tel que mentionné dans des articles antérieurs, ce sentier vers l'évolution n'est qu'un cul-de-sac. Il est purement intellectuel, fondé sur la logique 3D, par laquelle toutes structures sont observées mais seulement par le biais de particules composées sans le soutient véritable d'un ensemble holistique ou de structures dimensionnelles intérieures --en d'autres mots, un encadrement qui n'a pas de vie. Selon la nature actuelle de l'intellect, aucun quotient intellectuel de quelque ampleur que ce soit ne serait en mesure de comprendre l'univers. Quant à l'hémisphère droit du cerveau, la conscience intérieure et l'intuition qui en découlent lisent directement les vibrations de d'autres personnes et de l'environnement, repérant instantanément et plus efficacement des informations (lorsque ces facultés sont d'une grande acuité), en évitant ainsi les illusions et les pièges de la perception égocentrique qu'offre l'hémisphère gauche, cette espèce de centre informatique où les expériences sont dupliquées et manipulées dans l'esprit. Le raisonnement par le cerveau droit et l'intuition sont synonymes d'une réalité quantique (physique des quanta) qui reconnaît les principes de la résonance et des taux vibratoires. L'intuition, cette faculté qui a la chance d'être aussi vive que tous les autres sens physiques, est holistique. (À noter que la réalité quantique de la physique est reconnue comme étant holistique). L'intuition peut capter instantanément tout un ensemble de modulations d'ondes complexes. Nos animaux domestiques fonctionnent à ce niveau, malgré leurs limitations. Ils ne peuvent que lire l'univers/environnement, mais de façon consciente, alors que nous les humains pouvons lire et écrire à l'univers, mais de façon inconsciente. Chaque pensée écrit à l'univers et s'inscrit à son vaste réservoir de données. Nous devons nous mettre en phase avec l'univers. Ce faisant, la conscience d'un individu sélectionnera (processus de création) parmi un réseau de possibilités infinies, une séquence d'expériences qui se synchronisera avec les buts de cet individu. Pour en arriver là, il faudra bien sûr que l'esprit d'un individu comporte des dualités (lire l'article sur la signification de la dualité) qui sont des bipolarités dichotomiques (par exemple, jouer le rôle de l'agresseur ou de la victime). Il est possible de créer une civilisation qui soit holographique synchronique (lire autre article à ce sujet). Un autre moyen qu'utilisent les extraterrestres pour manipuler les populations est de perpétuer la séparation entre la religion et la physique (la science fondamentale). Cette ségrégation --un indice de l'immaturité d'une société-- est absente chez les civilisations avancées. Une science spirituelle réconcilie la physique et la religion. Elle s'ouvre à la vie, à l'esprit, à l'univers et à l'âme, en opérant sous les mêmes principes du système informatique-quantique-holographique de la nature. Ce niveau est atteint lorsque la physique réussit à modeler l'unité, ce tout non divisé, cet état quantique. Malheureusement, quiconque adopte une telle démarche sera discrédité et ses informations seront supprimées. Prenons un autre exemple significatif et réel, et voyons comment la programmation de la conscience des masses, par l'intervention de ses particuliers, réglementera le développement et le progrès de la science, et par conséquent, son évolution. Les grands principes que l'on doit à la physique et à la science relèvent pour la plupart d'une évaluation de Newton suivant son observation de la légendaire chute d'une pomme. On peut dire que cet événement --ou peu avant-- fut un point de bifurcation de probabilités --en termes d'évolution l'on noterait des différences significatives en fonction de l'évaluation. Et bien puisque la conscience des masses se trouvait --et se trouve encore-- dans une condition hautement fragmentée (notre physique Newtonienne courante), le génial Newton aura été «choisi» pour formuler cette évaluation particulière, et il procura donc une explication pour le comportement de l'objet en question. Il sélectionna un ensemble de facteurs qui, en termes de mathématiques et au niveau local décrivaient le phénomène. Nous soulignons le terme local car cette évaluation d'un corps attiré vers la Terre par une force de gravité et résistant au mouvement de par son inertie, résultant ainsi en une accélération particulière vers le sol alors que la force de gravité tire vers le bas jusqu'à ce que l'opposé de l'inertie (agissant vers le haut) devienne égal (ce qui est instantané lorsque le corps est en chute), est une solution limitée, exploitable, et de surface seulement. Le corps en chute est décrit comme obéissant à ce que nous appelons maintenant les lois de Newton. Cependant, ces lois ne s'appliquent qu'aux aspects superficiels 3D de l'univers-- ce ne sont pas des lois universelles car elles ne sont pas compatibles avec le système informatique/quantique/holographique de l'univers et ne parviennent pas à décrire les profondeurs de la nature. Les lois de Newton s'appliquent aux «illusions» de la troisième dimension, c'est-à-dire une surface de particules qui sont déphasées les unes par rapport aux autres. C'est ce qui crée et définit la réalité 3D! Newton aurait pu tout aussi bien présenter une version plus intégrale, plus universelle, en ce sens que les principes qu'il mit de l'avant pourraient s'appliquer à tous les phénomènes, qu'il s'agisse de l'esprit, de la vie ou de l'âme. À cette époque --et de nos jours encore, possiblement-- on aurait réfuté cette solution, la jugeant inutilement compliquée ou difficile, et bien qu'elle puisse s'appliquer à d'autres phénomènes, elle n'aurait pas été reconnue car de telles questions n'étaient jamais soulevées (et ne le sont toujours pas aujourd'hui). Ainsi, dans l'évaluation d'un corps en chute, Newton adopta une solution limitée, suivant la condition de la conscience collective, et fondée essentiellement sur une perspective égocentrique de la vie. Une solution plus avancée aurait révélé que le corps en chute était en phase avec l'espace-temps. Des nodules d'oscillations quantiques à l'intérieur du corps sont en phase, en résonance avec les nodules gravitationnelles qui sont en mouvement vers le centre de la Terre. Sous de telles conditions il n'existe aucune force de gravité agissant sur le corps (relativement aux forces Newtoniennes) et aucune inertie se manifestant dans l'accélération! L'accélération est possible sans recours à la force. C'est une propriété du système informatique universel (lire plus tard les articles traitant d'inertie et de gravité). Les systèmes à propulsion que l'on retrouve dans les engins spatiaux doivent obéir aux mêmes principes pour arriver à parcourir d'énormes distances dans l'espace. Tout système de champ (telles la gravité ou l'antigravité) qui peut influencer tous les atomes et noyaux simultanément à l'intérieur d'un corps, contournera le point de départ de l'inertie. Cet énoncé sera discuté dans un article antérieur et plus technique.) Nous pouvons donc constater que la conscience collective est en mesure de créer une réalité en fonction de sa propre physique vibrationnelle. Des vibrations fragmentées et à basses fréquences favoriseront l'existence matérialiste de forces, conflits, synchronicités négatives, conditions de survie, souffrances, compétiteurs égocentriques, etc., fondés sur une physique découlant de principes décrits par Newton et de théories Darwiniennes. A l'opposé, des vibrations hautement intégrées créeront ultimement l'existence positivement synchronique de la santé, l'harmonie et la paix, fondées sur des principes quantiques holographiques, au moyen desquels des individus seront continuellement en phase avec la Création entière, en faisant l'expérience de synchronicités positives en tout temps...ce que nous pourrions appeler la chance à perpétuité.

Publié dans NOEL HUNTLEY

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